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Nouvelle Naissance – Sortir de la mort

Par une nouvelle reconfiguration vibratoire et consciente, récupérée au cœur du grand livre de l’Univers (ou retour dans les annales du temps), nous nous réaccordons avec notre Créateur.

À travers la cellule-Mère et ses trésors cachés, nous pouvons mieux traverser les limites génétiques de reproduction, donc de l’inconscient et du subconscient afin de retrouver nos richesses éternelles d’Êtres et d’Âmes.
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Stages week-end

Les plus petites parties de nous-mêmes que nous éveillons sont un hologramme du Corps de notre Mère-la-Terre. Par le retour à l’origine au cœur de l’infiniment petit, de la cellule à l’« at-home », par la mise en place de nouvelles structures (géométrie et danse sacrée) et « référents-ciels », nous allons recevoir et diffuser de nouveaux programmes à travers le canevas alchimique de l’Univers pour guérir notre corps et celui la Terre en conséquence.

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Retour à l’Origine

ou la Victoire de l’Homme Interdimensionnel.

Du fond de l’Univers en révolution, comment suis-je entrée dans ce déploiement du vivant dans sa fonction totalement permanente, en évolution constante, que seules nos limites mentales nous font oublier ?

Prise dans cette migration d’un espace vers un autre, je deviens toute petite, comme un point dans un mouvement ondulatoire. Je me fonds dans ce mouvement qui avance doucement, profondément, sans arrêt, dans un silence sonique. Je suis ce mouvement. Il est Un en vérité, le même pour tous...

Ce que les humains appellent « le Chemin » prend un sens, une conscience plus vaste. Le « Grand Chemin », c’est ce mouvement ondulatoire qui avance à l’infini.

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Galaxy by HederaHelix31415927 on DeviantArt / CC BY 3.0

 

Mais comme les humains ne contemplent qu’une petite portion de l’espace-temps à cause des images, Le Grand Chemin devient aussi étroit et fragmenté que leurs propres limites spatio-temporelles.

Reliée à cette intemporalité immense dans laquelle je baigne, la Terre se prépare à vivre une formidable évolution. Cela se passe à l’intérieur de nous, à l’infini et à l’extérieur. Je, Nous, particules du vivant entraînées par ce grand mouvement ondulatoire fait d’Amour et de Conscience.

On me décode d’un autre Univers et la Terre le reçoit à travers moi en même temps. Brusquement, toutes les visions mortelles, étriquées et collectives de tous les différents chemins ont disparu...

Toutes ces représentations du Divin aux différents âges qui ont été exprimées sont un instant d’éternité. Et c’est juste et beau de voir l’Éternel en voyage...

Krishna, Shiva, Moïse, Bouddha, Christos, Inti, Mahomet, Babaji, et d’autres... Toutes ces grandes Âmes initiées venues donner leur vie et enseigner la vie, nous les avons séparées du Grand Chemin pour n’en garder que l’attachement à leur personne, une petite partie coupée du Tout. Toutes ces limites temporelles et mentales sont illusoires. Nous sommes profondément infidèles au grand chemin unique qui les contient tous : l’Amour de l’Un qui se déroule dans l’Éternité sans s’arrêter.

Je vois alors tous ces grands Êtres et ces Divinités en moi, petites particules du Vivant et tous les différents chemins n’en font qu’un seul. Ainsi m’apparaissent présents au-delà de la génétique nos grands ancêtres qui nous ont précédés, merveilleux enseignants qui continuent tous sur le Grand Chemin à travers cette petite particule de « Je » et « Nous ». Brusquement, ces chemins se fondent en un seul. Je suis dans ce chemin de l’Unique qui continue à avancer vers le futur, passé, présent... il ne reste ici qu’une onde récidivante, incessante. Nous sommes baignés par ce courant et nous devons en prendre conscience pour la paix des nations.

Ainsi, dès que l’homme réintègre le Divin, il est à la fois tous ces grands Êtres qui continuent le chemin à travers lui et nous sommes ces petits points dans ce grand déploiement du Vivant, dans cette réalité permanente. Dans cette évolution je ne suis plus que poudroiement de Lumière, atomes et cellules. Une porte s’ouvre, une fenêtre, un couloir d’un espace-temps éternel dans ce mouvement grandiose. À un certain niveau, l’humain est broyé pour retourner à sa Source. Oui, l’humain à travers moi est broyé ou moi à travers Lui ?

Il n’y a plus de différences dans ce couloir. Au lieu d’être fidèles à des parties, des morceaux parcellaires du Réel, nous redevenons fidèles à « l’Ancien des jours » qui est au-delà et transcende tout. Où est donc la Victoire du « Vivant issu du Vivant », si ce n’est de nous sortir du tunnel sombre de la « mort » de nos limites, pour nous ramener vers la Source, notre véritable beauté ?

Brusquement, les anciennes et nouvelles particules se fondent pour former le grand chemin, Je suis cela, Libre.

Parfois on en sort en concentrant un amas de particules qu’on appelle : « reprendre forme ». Il ne faut plus jamais oublier cette Conscience d’Unité et d’Amour éternel, cette formidable force qui nous propulse en avant. Tous font partie de nous. Tous ces grands Êtres divins venus nous éveiller continuent leur chemin à travers nous ; Particule infinie de Conscience-Lumière, « Je suis, Nous sommes » étoiles infinies, le Big Bang et nous y revenons toujours à travers cette onde, le Grand Chemin... Dans cet instant d’éternité d’Amour, l’Univers et la Terre se mêlent.

Dans le monde actuel, c’est la mort si tout est séparé et duel, si l’Homme n’est pas relié à la Source. Du côté du vivant, c’est l’Unique, où tout s’accomplit dans la complétude, l’harmonie parfaite et l’intégration de tout en Un.

Comme c’est bouleversant de quitter le tintamarre de ce monde « d’appâts-rances ». C’est cela le grand « pas-sage » pour revenir à l’Homme nouveau interdimensionnel : mourir pour vivre, se reconnecter à nos origines et puis revenir « en villégiature », de passage ici...

Comment est-ce venu au cours de cette nuit éveillée ? Cela est parti de la glande pinéale « décrassée », puis le voyage « du dedans » m’emporte dans un tourbillon profond où cellules, atomes et l’infiniment petit sont entraînés à travers d’autres lignes du temps, des champs de force, des trames supraluminiques...

Me voici consciente d’être une particule qui s’éveille, éveilleuse, travailleuse, transmetteuse, traversée, traversante, qu’Ils sont tous en moi et qu’Elle est en tout, consciente de son éternité. Elle voyage et continue le chemin de ceux qui reviennent à travers la Source, dans ce mouvement incessant de l’Univers-Terre.

Ainsi, chaque fois que l’on s’accroche à l’image de la personne qui a quitté sa forme physique, au lieu de s’accrocher à la Lumière et au mouvement de l’Univers, on l’empêche de continuer le chemin à travers nous.

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Ce qui est issu d’un non-espace non-temps y revient, Flux unifié de Lumière d’Amour-Conscience. Enfin, nous pouvons évoluer vraiment sans cesse, nous sommes tous nés pour revenir à notre Origine.

En revenant dans cette forme, une force colossale qui vient de l’Éternité se reconcentre et se propulse, me traversant comme une onde où passé, présent, futur, ne sont plus qu’un même mouvement du Vivant où que je sois.

Puis brusquement, de nouveau retour en arrière : le Big Bang devient lui aussi un point d’origine de cet Univers et derrière, il y en a tant d’autres à découvrir. Les scientifiques devront y revenir. Le choc actuel est aussi dû à ces Êtres qui n’appartiennent pas à notre Univers et qui « culbutent » nos anciennes énergies et valeurs. Ils ne se manifestent pas. Il ne reste que de la Conscience. Nous sortons de l’utopie pour retraverser le Big Bang afin d’inverser ce génie matriciel ou matériel et revenir vers d’autres Intelligences unifiées.

Ne jamais oublier que nous sommes issus de nos ancêtres mais que nos cellules d’origine contiennent aussi la mémoire de notre Source et donc des Univers en expansions, mais aussi de ce qui était avant ; nous revenons vers le « Vivant issu du Vivant ».

Alors que je termine ce voyage, je reviens à cette conscience profonde déjà vécue il y a longtemps ; nous sommes, en nous-mêmes, tous les états séparés de la Terre et à l’intérieur de nous se trouve aussi le moyen de reconstruire l’unité des états. En marche vers l’Unité... d’où les mouvements d’énergie profonde du magma et de la Terre qui se libèrent en même temps.

À nous donc, particules d’Amour et de Lumière consciente, de commencer notre travail de reconstruction et de ré-Unification...

De retour en France, les paroles écrites en 1968 lors de mon arrivée sur Terre résonnent encore :

« ...et la Vie et la Mort, éternelles en moi, ne se battent plus,
vivent et meurent au moment où je suis éternelle-infinie... »

8 / 10 novembre 2015 – Inde – Texte complet

 

Mystère de la Cellule-Mère Éveillée

« Es-tu Déesse pérenne réduite à sa plus petite forme pour cacher sa grandeur, réduite dans l’infiniment petit pour prendre corps par les cellules du Corps de la Terre ? Déesse je te vois et te reconnais, Déesse de générosité et de labeur, soubresaut de l’antiquité de notre Créateur, Déesse d’amour. Je te reconnais, fidèle à l’espérance première et à ta capacité à éveiller dans l’infiniment petit et l’infiniment grand la mémoire d’origine.
Là, dans le centre caché de l’Homme où sommeillait le plus grand ferment de son éternité cachée, dans ses ténèbres d’inconscience, Déesse d’origine, Tu reprends vie, immortelle, sous des doigts conscients, immensité lumineuse et puissante.
Déesse cellulaire, je m’abandonne entre tes bras pour redévelopper ce fil magique qui s’enfile à travers Soi, mystère alchimique d’une reconnaissance infinie de tes origines divines dans l’homme. Quand celui-ci « meurt », Toi Tu demeures dans la mémoire du temps et reconstruis le nouveau temple dans l’Om, sans jamais oublier d’où Tu viens.
Mystérieuse cellule-Mère d’origine qui éveille ses enfants par les cellules et les atomes... Se souviennent-ils de la grande Déesse-Mère qui meurt, vit et se multiplie ?
Souviens-toi, souvenez-vous de cette grande Déesse-Mère couronnée d’étoiles le jour où Elle enfanta toutes ses richesses en une seule cellule, en ce point caché de reconstruction, inlassablement, au-dedans de nous.
Comment avons-nous pu croire à la mort ? Dans quel couloir temporel nous sommes-nous endormis, ficelés et trompés, pour ne pas resurgir plus forts dans la couleur de la vie ?
Cellule-Mère offrant à l’Humanité cette tempête d’Aurore incandescente, de jour et de nuit, pour celui qui se souvient.

Miracle ! Juste miracle d’un changement de regard ; l’envers et l’endroit se rassemblent. Il ne reste qu’un long filon de Lumière conscient qui ne s’arrête jamais depuis l’origine.
Et la Déesse cachée se fait si petite afin de se réveiller en chacun et chacune, le temps voulu, débobinant le fil de l’histoire antique du temps qui s’achève. Elle sait qu’Elle traverse tout : vie et mort se nomment l’immortelle Présence.
Inutile de courir après pour savoir qu’Elle conduit à la Source. C’était là, depuis toujours, avant que les humains ne construisent des boîtes et en-corps des boîtes, qu’ils en perdirent le fil de la Déesse-Mère cachée dans une seule cellule.
Quel mystère se dévoile quand l’Esprit rencontre la Matière ! Ces épousailles sont comme des éclairs de Lumière éclaboussant, éclairant l’Espace et le traversant en conscience.
Et Ça ne pense plus ; c’est juste un fil qui coule, chantant presque son mystère. Depuis le temps qu’Elle se cache sur Terre, les étoiles et l’Univers, en Lui, en Elle, se concentrent et Le/La traversent. Et c’est là, en Soi, que Ça revient.
Nous voyons avec humour la faux nous aider à trancher le vieux et les petits vêtements pour libérer dans un échange radieux, un printemps éternel. Dire que c’est cela que vivent ceux qui vont vers la « mort-vie-Lumière » et qu’on l’avait oublié.
Est-ce un privilège de la nature de savoir se transformer à chaque saison ou est-ce la nature divine qui nous revient ?

C’est étrange de s’éveiller la nuit quand tout dort et d’écrire sans plus penser. C’est drôle de ne se sentir plus rien que Ça, qui s’enfile à travers Soi.
Écouter et sourire quand l’Esprit se marie à la Matière... Tout leur est permis ensemble. Il ne nous reste qu’à laisser faire. Et la cellule-Mère nous montre qu’Elle n’est qu’un rêve d’éternité du Créateur qui veut se recréer un jour..
Est-ce un rêve dans cette parcelle du tout, Déesse divine dans son dessein éternel qu’Elle veut offrir à l’humanité, en déformation – reformation ? Elle se recrée sans cesse, jusqu’à l’éveil dans l’Homme, merveille de conscience.
Et le nouveau tissu se développe d’une nouvelle Matière, à l’insu de toutes superstitions, toutes limites personnelles mentales et spatio-temporelles : la magie du réel éternel se re-forme et se propage par sa « conscience Mère cellule ».

Extrait du livre « Voyage au cœur de la matière » de Myriam

Messages...

Lorsque l’homme pénètre dans le Tissu-Mère, il n’y a plus qu’un immense territoire vibratoire où le silence mental perçoit les sons de l’Univers. L’homme dépasse alors la première forme pour toucher d’autres systèmes. Par l’écoute cellulaire, on parvient à ce silence dans la Matière. À travers ce tissu atomique, nous « flirtons » avec la galaxie, les autres dimensions, les « micro-particules sensibles » et nous voyageons dans l’infiniment petit et l’infiniment grand ici même.
Dès que nous changeons d’espace-temps, nous sommes reliés à la cellule-Mère d’origine. Elle permet la reconnexion inédite avec un grand rêve, une promesse faite entre Père et Mère pour réveiller l’humanité au centre de l’infiniment petit qui se propage. Cette information nous rend la mémoire de notre éternité afin d’effectuer ce grand saut vers le centre galactique et son organisation universelle dont nous faisons partie. À l’heure d’une déstructuration et d’un changement de valeurs, nous comprenons mieux les enjeux de la reconstruction en action afin de nous remettre dans l’Ordre ; c’est l’heure pour l’Homme de se libérer de ses limites personnelles et spatio-temporelles. Nous changeons de conscience. Cette onde vibratoire contenue dans tout l’Univers se libère pour un nouvel enfantement. Pendant cet alignement avec le centre galactique, nous revenons au « Sans-Nom », au « Sans-Image », au Réel immanent et nous nous ré-accordons à l’Univers-Terre. Notre réalité est là de nouveau, Êtres de Lumière dans l’Éternité de retour dans cette dimension reliée au Créateur, à la Source.

« Et la chair des Dieux était Une, Et la chair des Dieux était Lumière »
« Quand l’homme reviendra à l’atome, Il reviendra au Saint des Saints ».
Proverbe Égyptien.

Et ce temps de notre Recréation est arrivé :

Quand le Tissu-Mère s’éveille en nous,
tous les Univers se rassemblent,
nous traversent et tous les murs anciens se défont,
libérant une autre Matière-Mère.
Ce retour vers l’Origine et la vérité glorieuse
de l’Homme universel en Terre ne sont possibles
qu’en respectant les valeurs qui ne meurent pas.

Myriam 24 Janvier 2014

L’Âme de la danse

Extrait du livre « Danse avec les Univers » (pages 25-47).

De tout temps la danse, le mouvement se sont manifestés pour rendre grâce aux mondes invisibles, au Divin. Parfois la danse fêtait les moissons, demandait la pluie, invoquait le ciel avant les batailles. De même la danse Aka des Néo-zélandais fut la terreur des rugbymen adverses, jusqu’à ce qu’ils comprennent la force collective et la danse consciente dans l’énergie.

Il y avait aussi les danses rituelles pendant les fêtes dédiées à Bacchus, dieu du vin, ainsi que les danses chamaniques au Tibet. Les danses Cham furent créées au Bhoutan par Padmasambhava, un grand Être éveillé d’origine tantrique qui avait conscience tant des énergies positives que des énergies inconscientes. Ces danses Cham monastiques expriment l’offrande aux divinités et elles dissipent les mauvais esprits et les obstacles à la libération.
En Afrique ou chez les Indiens, de nombreuses danses servent à exorciser ou chasser les démons. Elles remplacent nos psychiatres de façon plus naturelle et spontanée. Il y a également des danses du feu et du Soleil en Amérique du Sud, dans les Îles et ailleurs. Elles sont utilisées aussi pour entrer en contact avec les Esprits, pour demander de l’aide ou des informations précises.

De nombreux peuples ont utilisé la danse comme en Inde, en Chine, au Japon ou ailleurs pour honorer et fêter les divinités. Elles expriment alors un langage précis, symbolique, où le geste devient prière et sens.

De même en Égypte, les danses étaient reliées aux étoiles, aux forces de la nature et aux forces cosmiques. Ces danses uniques ont laissé des traces invisibles dans les temples où d’autres dimensions invisibles étaient invoquées. Les mémoires sont inscrites dans la pierre et les espaces cachés.

Plus près de nous, dans la Grèce antique, à Rome ou chez les druides, le mouvement devient rituel sacré.

Par ailleurs les Soufis ont ouvert une voie dont les mouvements sont plus élaborés, plus conscients. Ils utilisent le son, le rythme, la prière, l’ascèse pour retrouver le lien avec la Force cosmique, pour entrer en relation et rendre grâces au Divin, entre les forces supérieures et celles de la Terre. C’est pourquoi cette beauté physique sacrée fut prise pour secte et interdite pendant longtemps, comme s’il était dangereux d’accueillir ou de retrouver ce lien avec le Divin, ici-bas, dans le corps.

La perte de cette sagesse fut plus évidente en Occident où les druides furent rejetés avec leurs connaissances et leurs valeurs divines reliées à la Terre-Mère.
C’est alors que les religions catholique, juive et musulmane vont cacher le corps de la femme, le couper de la Déesse-Terre, lui faisant perdre son pouvoir de jouissance. La femme est endeuillée de cette perte, du vrai démiurge entre Ciel et Terre qui utilisait aussi la sexualité sacrée transmutée, comme le faisait Padmasambhava. Ce pouvoir caché de la Déesse-Mère et Déesse-Terre fut anéanti par les religions patriarcales. Elles perdirent du même coup leur propre intégration au Divin en Terre, au féminin sacré.

Coupé de ses racines et du respect de la Mère-Terre, l’homme exprime plus souvent une violence qui se développe, signe de toutes ses frustrations et de sa rupture avec sa Mère. Mieux vaut alors oublier les manques. L’humain compense alors par la nourriture, la sexualité décalée, déviée, il compense par l’argent, la télé-image bête, les possessions de toutes sortes, et l’oubli de Soi.
Cette coupure du Divin dans la Matière est devenue le quotidien de tout bien-pensant attaché à ses croyances en toute bonne « inconscience ». La majorité n’est-elle pas en manque d’Essentiel ? Il reste les prières, hors du corps, pour un Dieu là-haut et non en bas, coupé de Sa Gloire et de Sa Manifestation.

Qui a donc intérêt à limiter, séparer l’Esprit de la Matière ? À présent, le mental en duel permanent dans une forme de « mal-a-dit », nous fait perdre le vrai sens de l’Unité. La danse sacrée est interdite, le corps mutilé, culpabilisé, le féminin meurtri, violé, comme la Terre.

Il suffit de voir la dépression de certaines femmes en « burqua » pour comprendre la déviation de quelques traditions. Quelle est cette religion qui coupe du beau, de l’Amour qui doit libérer et circuler dans le corps ? Le sens religieux profond s’est-il à ce point perdu en Occident ? Dans nos sociétés le sens sacré dans la Matière étiolée a entraîné un très profond malaise, un état de séparation intérieure sans lien avec le Tout.

Il suffit de voir certaines femmes occidentales prises pour des images, obligées de paraître, de s’exhiber de toute part pour plaire, faute d’Être. Il suffit de voir ces « objets de sexe » dénaturés, rabaissés, perdre leur vraie sexualité sacrée.
Il suffit de voir ces femmes en talons-aiguilles haut perchées, obligées de séduire, au détriment de leur colonne vertébrale, de leur axe, courant après le culte de la beauté imposée de l’extérieur, pour comprendre la perte, la dégradation, l’outrage, le viol, le manque de respect, de la grandeur féminine, la perte de la Terre sacrée dans nos sociétés.

Ah oui ! Comme c’est important la Beauté pour le Divin et pour nous les femmes ! Pour l’avoir perdue si souvent, j’en comprends mieux les effets délétères sur notre physique et notre santé. Cependant, comment oublier qu’il est plus important de chercher d’abord à retrouver notre Intérieur qui nous rend libres, heureux de vivre, créateurs, en harmonie avec le Tout ? Comment retrouver notre beauté de femme Sacrée ?

Même si nous ne plaisons pas à tout le monde !

Nous renforcerons ainsi la Déesse en nous pour sauver la Terre-Mère, Elle qui nous embellit et nous nourrit vraiment en nous libérant du culte des sociétés patriarcales qui ont provoqué la séparation du lien entre Visible et Invisible, masculin et féminin, l’Esprit dans la Matière, Ciel/Terre. Ce retour, la vraie communion, permet la danse dans tous ses États et dans tous nos états.

À nous les femmes de revenir à nos valeurs essentielles et interdimensionnelles au sein de notre famille de Lumière.

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Les écoles de danse ont enseigné des exercices de plus en plus difficiles, abîmant souvent le corps dans la recherche de beauté et d’harmonie extérieures. Ces exercices sont venus remplacer les danses sacrées. Ces techniques contemporaines où il fallait s’endurcir, se muscler, s’étirer, se redresser, s’ouvrir, nous coupèrent de l’intérieur. Sans oublier le poids des jupons à froufrous si lourds et des chaussures qui enserraient et blessaient les pieds pour permettre de réaliser de si belles « pointes » et des équilibres si beaux.

Il faudra attendre le réveil aux « États-Unis » d’une grande danseuse, Martha Graham, qui retira tutus et ballerines trop serrées pour commencer à laisser le corps respirer, s’exprimer, se libérer des carcans trop lourds et qui créa ainsi la danse contemporaine.

Heureusement, à force de dépasser leurs limites personnelles, les grands danseurs furent le canal de l’Énergie et de l’Amour.

Je me rappelle Jorge Donn dans la compagnie de Maurice Béjart, lorsqu’il dansait « le Boléro » de Ravel, pour savoir qu’il ne s’appartenait plus. Il faisait frémir votre Âme.

Comment ne pas citer Rudolf Noureev, lorsqu’il dansait dans « le Lac des cygnes » où il s’envolait littéralement, libéré, quittant un monde pesant. Il se transcendait dans ses prouesses, nous conduisant à l’extase. Alors, plus qu’à l’église, mon Âme dans le corps jubilait, elle était traversée de haut en bas, touchant l’Âme divine. C’était une vraie révolution.

Quelle jouissance qui échappait à toutes les structures imposées !

Ces grands danseurs ou grandes danseuses deviennent de plus en plus des instruments de l’Amour, à la conquête de leur Âme. Dès qu’ils dépassent toute technique et par leur don total, leur corps devient vecteur de transcendance.

Comment ne pas citer la révolution incroyable apportée par les esclaves noirs ? C’est eux qui vont balayer bien des limites corporelles à travers leurs musiques et les danses afro-jazz.

Les Noirs américains, à force d’être mis sous tutelle ou sous « interdits », ne vont-ils pas faire exploser dans leur corps qui swingue, swingue, des complaintes, des rythmes formidables qui sont supplications, offrandes, prières au Divin ? Ils ont beaucoup contribué à la libération du corps aux États-Unis. Comment oublier la beauté des Negro Spirituals qui ont enflammé les Âmes et les corps dans les églises ? Ils ont enfin permis que l’Âme et le corps deviennent vivants.

Aujourd’hui, il est plus facile de désirer et de retrouver le mouvement comme thérapie sacrée. Depuis des années, ceux qui cherchent par tous les moyens à sortir du « tombeau » de l’Âme emprisonnée, sont de plus en plus nombreux. Ils sortent en « boîte » pour « s’exploser », « s’éclater », ou participer à des danses-transes, danses chamaniques, africaines, modernes ou danses d’expression...

Le corps se libère enfin mais doit revenir vers le Sacré.

Nous nous situerons plus proches des danses chamaniques, des danses soufies et des danses Cham au Tibet. Comment, dans cette évolution, ne pas perdre les qualités essentielles de l’Âme de la danse ?

Après des études dans les écoles de danse et de yoga, durant plus de trente ans, quand toutes les danses actuelles n’existaient pas, nous faisions des cours de « yoga danse » qui ravissaient les personnes présentes, leur apportant liberté, joie, énergie. Durant ces cours, je recevais sans cesse de nouveaux mouvements en fonction de l’évolution du moment et des chakras (centres cachés, roues d’énergie) qu’il fallait éveiller. Puis nous avons beaucoup travaillé sur l’équilibre des cerveaux gauche et droit pour entrer dans l’énergie.

À cette époque nous avons appelé ces exercices « danse thérapie ». Le cours était ouvert à tous et en Italie, je me souviens de voir nos amies qui arrivaient parfois bloquées dans le bassin à cause de tout un système de pensées sociales, religieuses et patriarcales, leur faisant porter si souvent un vrai carcan. C’était pour moi une telle joie de voir leur transformation quand chacune s’évertuait à traverser avec entrain ces forces d’inertie inconscientes.

Les résultats étaient parfois spectaculaires après quelques séances.

Cette danse s’inventait au fil du temps, spontanée et naturelle. J’apprenais en dansant. Je « voyais » dans le corps, de plus en plus, les énergies bloquées et comment les traverser. Les exercices évoluaient. Les découvertes se vivaient dans la force créatrice, libératrice, énergétique, thérapeutique toujours plus consciente.

Puis je commençais à rendre grâces aux quatre directions, toute la salle s’en trouvait transformée et cette découverte augmentait notre potentiel énergétique.

C’est alors que nous passions enfin du personnel à l’impersonnel, en nous remettant entre les mains des puissances du Ciel et de la Terre. Puis nous sommes passés de la danse personnelle de groupe « chacun pour moi », à la découverte merveilleuse de « tous ensemble » et cela déclenchait l’expression de nouvelles énergies. Un étrange voyage dans le corps commençait alors, quand nous dansions ensemble.

J’apprenais en observant et en découvrant les résultats provoqués dans l’Invisible. Alors que nous mettions nos pieds en harmonie avec l’ensemble, talons contre talons, cœur et tête s’ouvraient enfin à une autre Intelligence, d’autres dimensions.

L’ensemble ajoutait un nouveau corps d’Unité, splendide, réconfortant, unifiant, relié aux profondeurs de la Terre. Je voyais de plus en plus le monde invisible nous transformer à travers les Trames et tissus de Lumière qui nous unissaient, nous harmonisaient, nous renforçaient.

Ainsi ce Grand Corps que je découvrais était le Corps d’Unité, le Corps cellulaire. Il avait ses conditions, ses exigences, ses Lois. Ce corps rempli de « cordes » et « supercordes » dont parlent les scientifiques s’offrait à nous dans une joie et une reconnaissance sans nom.

Je commençais alors, doucement, à revenir vers ce que ni la danse ni le yoga des écoles ne m’avaient jamais enseigné. Mon école, c’était la vie : le livre ouvert de la Création, où tout était donné, doucement, quand nous étions prêts à le recevoir. Quel « régal » furent ces cours où je voyais tant de joie et de « re-création » s’offrir si naturellement. Les enfants du Ciel et de la Terre commençaient à se relier à leurs sens véritables. Que de richesse m’était offerte dans le mouvement, quand l’énergie nous prend et nous traverse et que nous nous oublions pour entrer en transe.

Quand l’ensemble nous porte et propage d’autres énergies et des ondes, non pour nous ensevelir, nous racornir, mais pour sauver et délivrer ! Que c’était beau de découvrir la vie nouvelle !

De cette prise de conscience de l’ensemble dans l’énergie vient la conscience, où tout est unifié par les lignes d’or et les Trames invisibles et leurs changements vibratoires. Ainsi nous avons dansé en dessinant des Trames pour renforcer encore nos énergies conscientes impersonnelles. Puis l’évidence est venue que dans l’Invisible, il y avait des formes si parfaites qui évoluaient en même temps. Alors nous avons dansé en ajoutant la géométrie sacrée. Et nous avons encore gagné en qualité. Les tissus changeaient, les formes cachées aussi. Je commençais à voir que nous recevions dans l’Invisible d’autres « codes » des Univers extra et intra-terrestres. Ma famille était là, les vaisseaux également et cela voyageait dans l’espace. C’était si nouveau.

J’apprenais en voulant enseigner, j’observais, je découvrais, j’écoutais dans le silence du corps, émerveillée du spontané qui coulait à travers Soi. C’était comme si je « faisais l’amour avec le Divin ». Celui-ci m’obligeait à ouvrir toutes les portes, comme dans la sexualité. En effet, cette danse devenait tantrique, c’est-à-dire reliée entre Ciel et Terre, comme notre énergie sexuelle devrait l’être.

C’est alors que les mémoires de « Mû » revenaient sans cesse, où je dansais devant une colonne, dans la Lumière blanche, avec tous les éléments du Ciel et de la Terre. Puis les mémoires d’Égypte, reliée aux Êtres de Sirius, d’Orion, des Pléiades, s’éveillaient spontanément à travers les Trames.

Je comprenais que je voyageais au-delà du temps et c’était un nouvel éveil qu’il fallait aussi enseigner.

La danse des Cités « intra-terrestres » et leur beauté me firent rappeler que c’était ÇA que je désirais, même si ce corps était âgé, qu’il n’était ni aussi beau, ni aussi mince ni parfait, ni aussi lumineux que dans la transparence de cette Cité. C’était ÇA qui revenait, que je désirais. Je me souvenais du monde d’où je venais. On eut dit que j’étais « nue dans la Lumière ». Mais « nu » a un sens plus profond, c’est-à-dire qu’on a retiré tous les différents vêtements qui voilent la Lumière.

Les mémoires des danses cachées à Philae, en Égypte et celles inscrites dans les Temples et lieux de rituels revenaient avec un sens plus noble. En effet, je voyais des fils de Lumière traversant l’espace, les murs et Soi-même.

Et la beauté du Monde invisible se révélait en Soi, majestueux, apportant un tout autre niveau dans la danse.

Une autre rencontre s’effectuait doucement, naturellement, à la Source intérieure qui m’abreuvait. À travers tout ce canevas alchimique, se trouvaient des mémoires cachées interdimensionnelles. J’y revenais et ajoutais à l’Histoire des codes. Ces traces étaient aussi inscrites, là, dans les cellules du corps. Il suffisait de voir, d’écouter et d’entendre. Le mouvement n’était-il pas une représentation divine impersonnelle et non plus une image personnelle que l’on regarde ?

Cette infiltration de Lumière devenait un film magique de notre lien entre les mondes terrestres et les différents Univers invisibles, grandioses. Ç’était vraiment passionnant, la manifestation du plus grand en toute chose. Il fallait sentir, laisser s’exprimer, se rebrancher au bon secteur, à la « bonne prise » et lâcher l’ancienne « prise ». C’était « super décapant », superbement rénovant, puisque ces danses laissaient des traces éternelles dans l’Invisible comme dans les temples en Égypte.

N’est-ce pas cet infini de l’Univers qui a été touché et qui nous répondait ici-bas ?

J’étais « Râ-Vie » et je comprenais là un tout autre langage, plus beau que tous les ordinateurs et les « cellulaires portables ». Par la danse, le corps devenait un instrument divin unique qui communiquait, recevait des informations, envoyait des messages. Il devenait beau ce Corps, le vrai Temple de la Vie ! C’était un « cellulaire », un ordinateur interdimensionnel vivant. À présent, c’était bien la Lumière que le corps touchait, traversé par Elle.

Dans la solitude, je dansais, éprouvais une véritable jouissance qui me guérissait si souvent du poids que je portais et qui me défigurait. Une étrange relation avec l’Éternel était donc inscrite, là dans les Temples et dans le corps. « Ça » se remettait à chanter Sa Gloire, Sa joie du dedans. Autant qu’il dansait, le corps chantait l’adoration toujours inscrite dans nos cellules. À l’intérieur de Soi était caché ce qui ne meurt pas et qui revient.

Je me souvenais, pourquoi, enceinte de M.S., je dansais avec les entités des fleurs, des pierres (améthystes) ou avec les arbres. Tout ici-bas dansait donc avec l’Invisible, le Tout, si nous savions nous relier. Quelle belle religion était donc inscrite dans le corps de l’humain et de la Terre !

Quel étrange passage à « fleur de peau » se déployait en Soi pour vous faire résonner avec l’Un, l’Univers-Terre !

Une danse plus élaborée, plus précise, plus essentielle, plus consciente fut créée qui reprenait tout son sens. Une « guérison » de l’Être global en lien avec d’autres dimensions, revenait, mêlant sons et vibrations. Je me souvenais. C’était donc juste une traversée dans le temps, un voyage de la Conscience dans la Matière. Ce qui jadis était caché, devait être révélé. Comment l’enseigner à présent dans un monde si peu spirituel, si souvent hostile, où danser en blanc est dangereux ?

Cependant tout était toujours nouveau, puisqu’en évolution constante. Tout s’apprenait au fil (et au gré) d’un non-espace, non-temps, ici au présent, dépassant toutes limites personnelles et mentales. La danse vibratoire revenait, victorieuse, danse sacrée, où chaque mouvement était reçu avec son sens caché. Je n’avais jamais rien appris de semblable dans les écoles, ni dans cet espace-temps. Pourtant, c’était la vie du dedans qui prenait corps.

L’utilisation de l’alchimie, découverte pendant les cours de thérapie, devenait très utile. En effet, cela me permettait d’affiner les résultats concernant le champ vibratoire. Puis, devant les visions du Monde invisible qui se dessinait, il devenait clair que la géométrie sacrée permettait d’élaborer une organisation plus harmonieuse des fils d’or et des Trames et augmentait donc le niveau vibratoire des autres dimensions.

D’autres formes, plus parfaites, permettaient à la Lumière de se concentrer, apportant ainsi une autre structure non mentale, un autre tissu. D’autres forces magiques prenaient forme et nous traversaient, développant une harmonisation plus profonde et plus dense.

Nous passions du plus petit au plus grand, du mortel à l’éternel, du moi au Soi et ce n’était plus ni toi ni moi.

Les Vaisseaux étaient souvent présents et une force invisible prenait place, ici-bas. Grandeur qu’il nous fallait juste recevoir dans l’ensemble.

Je découvrais qu’en dansant avec les autres, j’amplifiais la « caisse de résonance » et que je pouvais traverser l’espace avec mes mains, mon corps et traverser la foule. Mon corps était donc atomique et atomisé, puisqu’il éclatait dans plusieurs dimensions avec la Lumière. Étrange tout cela... la petite personne devait laisser la place à plus grand qui apportait le sens de Sa Royauté et je pouvais désormais La partager.

C’est ainsi, en état de prière, en décembre, sous un arbre, qu’est « né » le rituel égyptien, un « basique » des rituels, mémoire d’un éternel présent. Dès lors, danser dans l’énergie n’était plus suffisant car la vibration ne pouvait revenir qu’à condition de Lui offrir l’état de conscience et la géométrie cellulaire nécessaires. Il fallait sentir et permettre à la Lumière d’exulter, de mettre son baume.
Le corps devait être sculpté par plus grand que « moi » et par ce regard intérieur qui laisse passer la Puissance cosmique. Celle-ci rendait au corps souplesse, liberté, force, indépendance, mais aussi communion d’être avec l’ensemble cellulaire que nous sommes. Le corps d’Unité grandissait à l’intérieur et à l’extérieur. Les mondes se mêlaient, invisible et visible. Les réactions du vieux monde aussi.

C’est ainsi que la conscience des « cellules-souches » s’est développée avec la découverte que dans nos cellules, nous pouvions réveiller la cellule d’Origine à travers les Trames et changer l’Information.

C’était là un tout autre programme qui s’inscrivait doucement. En passant mes mains à travers l’atome, je me reconnectais en résonance avec la Cellule-Mère et je découvrais qu’en travaillant sur une file de personnes, je traversais l’ensemble et que je le faisais vibrer.

Quelle était cette nouvelle découverte qui me fascinait, me permettait de traverser l’espace et de toucher notre mémoire ainsi qu’un nouveau tissu, une autre Matière ?

Nous n’en dirons pas plus, car ce serait tout un cours d’Alchimie qu’il nous faudrait développer.

Tous les rituels qui suivent sont nés de ce chant du Ciel et de la Terre. Ils varient et évoluent en fonction de la conscience et des événements du moment. C’est ainsi qu’une longue chaîne de Tissu de Lumière s’est inscrite d’ici et d’ailleurs en envoyant des messages. Je pouvais souvent vérifier que ce que nous vivions dépassait notre cours pour ensemencer et essaimer.

Après plus de vingt-deux ans, je découvre une profusion d’écoles de l’Âme, de l’Être... qui naissent de-ci, de-là. Mais les étoiles ne sont pas toutes descendues « en corps » pour revenir briller dans le cœur et le corps des hommes, pour les ramener à cette Beauté Royale qui ne meurt pas. Cette Beauté qui éclaire de l’intérieur à l’extérieur pour laisser vibrer la Divinité en nous.

Être en relation avec d’autres dimensions extra et intra-terrestres, s’éveiller tendrement ou avec passion entre les mains de Sa Grandeur et Sa Gloire.

Au nom du Père et de la Mère.
Le Fils devient vraiment vivant
Car le Soleil d’où Il vient
Nous parcourt de Sa Lumière.

Ainsi est la danse qui éclate dans tous ses États et tous nos états. L’« Al-chimie » (Sa chimie) quand tout ici-bas est en mouvement, conscient de l’Univers-Terre.

Merci, merci, merci, Christ, Shiva, Melchisédech, vous tous mes amis d’ailleurs, des Vaisseaux et du Soleil. Merci au Vivant issu du Vivant, au Sans-Nom, Sans-Forme de m’avoir enseigné la vraie Vie possible dans la Matière.
Le retour de Melchisédech, en 2000, cette boule de Lumière vue et venue sur un trône, va faire éclater tous les anciens repères. Son retour à travers les murs de ma maison fut une révolution fracassante, bouleversant l’ancien... apportant l’éveil.

Un jour, alors que je dansais et priais avec des amis, je fus de nouveau projetée au sol, à genoux, en prière. Cette fois-ci je ne dansais plus. Le corps devenait immobile. C’était la danse de l’Invisible : les planètes, les galaxies parcouraient le corps, à travers des mouvements et des forces de puissances invisibles. La Lumière transcendante courait et ouvrait la Matière à d’autres espaces.

Il aura fallu attendre l’an 2000 pour retrouver ce que j’avais reçu en 1968.
Quel long chemin d’amour, de mort, pour retourner à cette vérité fondamentale et essentielle !

C’était ça, mon école de vie. Offrir notre Matière au Divin nous ouvre donc d’infinies possibilités.

Étrange que nos matrices elles-mêmes nous renvoient la plus belle histoire de conscience de nos origines : découvrir dans le corps d’autres constructions, organisations de la Matière, régie par l’Ordre invisible plus puissant et plus dense que le physique visible.
Cela nous permet d’ouvrir les yeux et de nous éveiller à la vérité du grand Corps de Lumière éclatant dans les atomes, les particules élémentaires que nous sommes.

L’infiniment grand et les multidimensions ensemencent l’infiniment petit de nouvelles informations, de nouveaux codes et d’un nouvel ADN. Si l’univers fermé de l’homme personnel et mental ne s’ouvre pas à la réalité consciente des Cieux, d’une autre Terre, là, c’est déjà mort, ça n’existe plus, ce n’est pas le Réel, mais l’illusion, maya. Peut-être l’homme ancien doit-il rêver... et le réveil a commencé.

Italie - Ballet
Italie – Ballet

Nous devenons alors des passeurs d’Âmes et d’Êtres des autres dimensions. Et comme en Égypte ou ailleurs, nous inscrivons des traces dans le corps de l’homme et de la Terre, pour l’évolution.

En faisant vibrer le canevas à l’infini, nous créons et préparons un futur plus vivant, plus conscient, intemporel.

Par la danse nous touchons l’Éternité.

Tournoyer comme des milliers de particules solaires, n’est-ce pas le devenir de tout homme qui retourne vers la Lumière ?

S
Soleil pour te servir
Soleil pour t’entendre
Soleil dans les membranes
Soleil pour changer mes habitudes
Pour que le nouveau traverse les influences.
Soleil, s’il te plaît,
Appose ta “signature” dans mes membranes.
Que mon plexus solaire se mette en place.
Soleil dans mon nombril,
Établis ta demeure à la place
De tous mes petits habitants obscurs
Qui veulent prendre le pouvoir.
Soleil, s’il te plaît, appose ta “signature”
Dans mes organes.
Qu’il y ait moins de petitesse dans mes désirs,
Soleil, mon Amour, signe avec moi ta demeure.
Que chacun de mes désirs soit guidé par le désir Unique
Et je ne connaîtrai ni l’ennui, ni le doute, ni la mort.
Un pas de liberté pour le nouveau,
Je signe pour toi, Soleil mon Amour, de haut en bas.

Vous pouvez télécharger ce texte au format pdf : ici

Voyage de l’élévation de la matière

La vraie Vérité nous élève, la fausse nous perd : c’est une leçon de vie de la matière. Ce qui élève la matière vient de la Conscience, ce qui la rabaisse n’en vient pas. Il nous faut remettre en place ce qui nous rabaisse, sans y répondre.

Aucune personnalité ne nous élèvera jamais. Seul le Divin le fera par la Conscience que nous en avons dans la matière.

Il n’y a que par la reconnaissance divine d’Être et d’Âme que nous pourrons partager le Réel. N’es-tu pas Mère-Terre ? Qui veux-tu qui te l’apprenne si ce n’est que toi-même ?

La Vérité est celle qui sort du silence et non du mental. Elle vient de la Conscience dans la matière. C’est le Corps de vérité, de Lumière qui vibre dans le corps. Ce qui est déclenché doit se sentir ; il n’y a rien à dire.

Cité de Lumière

Il n’y avait qu’un son et du silence dans le corps, dans toutes les cellules. Cela, se traduit par une grande densité dans le corps.